Lionnel Andrès Messi a confirmé son pesant d'or hier à l'issue du match hier mettant aux prises les deux cadors rivaux de toujours
AC Milan et
FC Barcelone.
La mise au point de Lionel Messi., auteur d’un doublé mardi en huitième de finale retour de la Ligue des Champions (son 16e en C1, un record dans la compétition), l’attaquant du FC Barcelone a mis son équipe sur la voie de l’exploit contre l’AC Milan (4-0). Deux buts inscrits en première période (5e, 40e), pour remettre les deux équipes sur un pied d’égalité parfait, avant que David Villa (55e) puis Jordi Alba (92e) ne terminent le travail après la pause. Attendu au tournant, l’Argentin a dissipé les légers doutes qui l’entouraient depuis trois semaines et le match aller sur la pelouse de San Siro, traversé comme une ombre. Il avait aussi peiné lors de la récente double confrontation avec le Real Madrid, en demi-finale retour de la Coupe du Roi (1-3) comme en Liga (2-1).
Sa capacité à porter son équipe, moins fringante ces derniers temps, et à renverser une situation compromise posait question. Pour certains, Messi symbolisait même l’impuissance du Barça à remonter un déficit concédé au match aller, que ce soit en demi-finale contre Chelsea la saison passée (2-2) ou l’Inter Milan en 2010 (1-0). Deux rencontres où il était resté muet. Dans son jardin du Camp Nou, il n’aura cette fois pas tardé à régler la mire. Sur l’un de ses tout premiers ballons, il a réalisé un enchaînement à une vitesse hallucinante pour foudroyer Christian Abbiati d’une frappe du gauche en pleine lucarne.
Il a trouvé de l’air sur le côté droit
Ce geste génial lui a permis de briser la malédiction qui le poursuivait contre les clubs italiens et de marquer son premier but dans le jeu en dix confrontations face à eux (après trois penalties contre l’AC Milan la saison dernière). Messi a rapidement fait oublier ses difficultés du match aller, où il avait touché un seul ballon dans la surface adverse pour aucun tir cadré. Mais comme lors de la première manche, il était surveillé de près dans l’axe. Pris dans la tenaille Mexès-Zapata-Ambrosini, il prenait coup sur coup et peinait à trouver des espaces. Il ne pesait quasiment pas sur le jeu de son équipe, hormis sur un délice de remise de la tête vers Andres Iniesta, qui trouvait la barre transversale (13e). L’Argentin a alors demandé à Villa d’aller se frotter aux costauds du milieu pour retrouver ses premières amours, dans le couloir droit.
Comme par enchantement, il a retrouvé ses automatismes avec un Daniel Alves hyperactif et des espaces pour prendre de la vitesse balle au pied. Légèrement décalé sur la droite, c’est aussi ici qu’Andres Iniesta l’a trouvé pour doubler la mise sur un tir limpide. Deux frappes cadrées, deux buts, Messi a renoué avec une efficacité qui lui faisait parfois défaut sur la scène européenne depuis le début de la saison. Au retour des vestiaires, le Barcelonais a continué à tout renverser sur son passage et à martyriser la défense milanaise. Mais que ce soit sur un raid solitaire de 40 mètres (48e), une frappe trop enlevée (62e) ou un coup-franc directement dans le mur (74e), il manquait de jus pour s’offrir un triplé, après avoir déjà tant donné.
Deuxième meilleur buteur de l’histoire de la C1
Moins décisif, il n'a néanmoins cessé de provoquer des fautes, à encaisser les coups sans broncher et a créé des espaces pour ses partenaires. Des failles dont a profitées Villa pour se retrouver absolument seul sur un service de Xavi et inscrire le troisième but barcelonais. Parce que Messi, c’est aussi cette menace constante pour une défense forcément obnubilée par le quadruple tenant du Ballon d’Or. Pour prétendre à en gagner un cinquième, il avait besoin d’un match référence et il le tient. Avec 58 réalisations en C1, à seulement 25 ans, il figure désormais au deuxième rang des buteurs dans l’histoire de la compétition, désormais devant Ruud van Nistelrooy (56) mais encore loin derrière Raul (71). Mais l’essentiel est ailleurs. Messi a permis à cette génération dorée du Barça de réussir ce qu’elle n’était pas encore parvenue à accomplir. Une “remontada” comme l’appelait de ses voeux la presse catalane mardi. Ils ont été exaucés.
mercredi 13 mars 2013
MESSI, LE SAUVEUR PAR EXCELLENCE DES BLAUGRANNAS DU DUEL AU SOMMET DU MARDI SOIR...
Lionnel Andrès Messi a confirmé son pesant d'or hier à l'issue du match hier mettant aux prises les deux cadors rivaux de toujours
AC Milan et
FC Barcelone.
La mise au point de Lionel Messi., auteur d’un doublé mardi en huitième de finale retour de la Ligue des Champions (son 16e en C1, un record dans la compétition), l’attaquant du FC Barcelone a mis son équipe sur la voie de l’exploit contre l’AC Milan (4-0). Deux buts inscrits en première période (5e, 40e), pour remettre les deux équipes sur un pied d’égalité parfait, avant que David Villa (55e) puis Jordi Alba (92e) ne terminent le travail après la pause. Attendu au tournant, l’Argentin a dissipé les légers doutes qui l’entouraient depuis trois semaines et le match aller sur la pelouse de San Siro, traversé comme une ombre. Il avait aussi peiné lors de la récente double confrontation avec le Real Madrid, en demi-finale retour de la Coupe du Roi (1-3) comme en Liga (2-1).
Sa capacité à porter son équipe, moins fringante ces derniers temps, et à renverser une situation compromise posait question. Pour certains, Messi symbolisait même l’impuissance du Barça à remonter un déficit concédé au match aller, que ce soit en demi-finale contre Chelsea la saison passée (2-2) ou l’Inter Milan en 2010 (1-0). Deux rencontres où il était resté muet. Dans son jardin du Camp Nou, il n’aura cette fois pas tardé à régler la mire. Sur l’un de ses tout premiers ballons, il a réalisé un enchaînement à une vitesse hallucinante pour foudroyer Christian Abbiati d’une frappe du gauche en pleine lucarne.
Il a trouvé de l’air sur le côté droit
Ce geste génial lui a permis de briser la malédiction qui le poursuivait contre les clubs italiens et de marquer son premier but dans le jeu en dix confrontations face à eux (après trois penalties contre l’AC Milan la saison dernière). Messi a rapidement fait oublier ses difficultés du match aller, où il avait touché un seul ballon dans la surface adverse pour aucun tir cadré. Mais comme lors de la première manche, il était surveillé de près dans l’axe. Pris dans la tenaille Mexès-Zapata-Ambrosini, il prenait coup sur coup et peinait à trouver des espaces. Il ne pesait quasiment pas sur le jeu de son équipe, hormis sur un délice de remise de la tête vers Andres Iniesta, qui trouvait la barre transversale (13e). L’Argentin a alors demandé à Villa d’aller se frotter aux costauds du milieu pour retrouver ses premières amours, dans le couloir droit.
Comme par enchantement, il a retrouvé ses automatismes avec un Daniel Alves hyperactif et des espaces pour prendre de la vitesse balle au pied. Légèrement décalé sur la droite, c’est aussi ici qu’Andres Iniesta l’a trouvé pour doubler la mise sur un tir limpide. Deux frappes cadrées, deux buts, Messi a renoué avec une efficacité qui lui faisait parfois défaut sur la scène européenne depuis le début de la saison. Au retour des vestiaires, le Barcelonais a continué à tout renverser sur son passage et à martyriser la défense milanaise. Mais que ce soit sur un raid solitaire de 40 mètres (48e), une frappe trop enlevée (62e) ou un coup-franc directement dans le mur (74e), il manquait de jus pour s’offrir un triplé, après avoir déjà tant donné.
Deuxième meilleur buteur de l’histoire de la C1
Moins décisif, il n'a néanmoins cessé de provoquer des fautes, à encaisser les coups sans broncher et a créé des espaces pour ses partenaires. Des failles dont a profitées Villa pour se retrouver absolument seul sur un service de Xavi et inscrire le troisième but barcelonais. Parce que Messi, c’est aussi cette menace constante pour une défense forcément obnubilée par le quadruple tenant du Ballon d’Or. Pour prétendre à en gagner un cinquième, il avait besoin d’un match référence et il le tient. Avec 58 réalisations en C1, à seulement 25 ans, il figure désormais au deuxième rang des buteurs dans l’histoire de la compétition, désormais devant Ruud van Nistelrooy (56) mais encore loin derrière Raul (71). Mais l’essentiel est ailleurs. Messi a permis à cette génération dorée du Barça de réussir ce qu’elle n’était pas encore parvenue à accomplir. Une “remontada” comme l’appelait de ses voeux la presse catalane mardi. Ils ont été exaucés.
Lionnel Andrès Messi a confirmé son pesant d'or hier à l'issue du match hier mettant aux prises les deux cadors rivaux de toujours
AC Milan et
FC Barcelone.
La mise au point de Lionel Messi., auteur d’un doublé mardi en huitième de finale retour de la Ligue des Champions (son 16e en C1, un record dans la compétition), l’attaquant du FC Barcelone a mis son équipe sur la voie de l’exploit contre l’AC Milan (4-0). Deux buts inscrits en première période (5e, 40e), pour remettre les deux équipes sur un pied d’égalité parfait, avant que David Villa (55e) puis Jordi Alba (92e) ne terminent le travail après la pause. Attendu au tournant, l’Argentin a dissipé les légers doutes qui l’entouraient depuis trois semaines et le match aller sur la pelouse de San Siro, traversé comme une ombre. Il avait aussi peiné lors de la récente double confrontation avec le Real Madrid, en demi-finale retour de la Coupe du Roi (1-3) comme en Liga (2-1).
Sa capacité à porter son équipe, moins fringante ces derniers temps, et à renverser une situation compromise posait question. Pour certains, Messi symbolisait même l’impuissance du Barça à remonter un déficit concédé au match aller, que ce soit en demi-finale contre Chelsea la saison passée (2-2) ou l’Inter Milan en 2010 (1-0). Deux rencontres où il était resté muet. Dans son jardin du Camp Nou, il n’aura cette fois pas tardé à régler la mire. Sur l’un de ses tout premiers ballons, il a réalisé un enchaînement à une vitesse hallucinante pour foudroyer Christian Abbiati d’une frappe du gauche en pleine lucarne.
Il a trouvé de l’air sur le côté droit
Ce geste génial lui a permis de briser la malédiction qui le poursuivait contre les clubs italiens et de marquer son premier but dans le jeu en dix confrontations face à eux (après trois penalties contre l’AC Milan la saison dernière). Messi a rapidement fait oublier ses difficultés du match aller, où il avait touché un seul ballon dans la surface adverse pour aucun tir cadré. Mais comme lors de la première manche, il était surveillé de près dans l’axe. Pris dans la tenaille Mexès-Zapata-Ambrosini, il prenait coup sur coup et peinait à trouver des espaces. Il ne pesait quasiment pas sur le jeu de son équipe, hormis sur un délice de remise de la tête vers Andres Iniesta, qui trouvait la barre transversale (13e). L’Argentin a alors demandé à Villa d’aller se frotter aux costauds du milieu pour retrouver ses premières amours, dans le couloir droit.
Comme par enchantement, il a retrouvé ses automatismes avec un Daniel Alves hyperactif et des espaces pour prendre de la vitesse balle au pied. Légèrement décalé sur la droite, c’est aussi ici qu’Andres Iniesta l’a trouvé pour doubler la mise sur un tir limpide. Deux frappes cadrées, deux buts, Messi a renoué avec une efficacité qui lui faisait parfois défaut sur la scène européenne depuis le début de la saison. Au retour des vestiaires, le Barcelonais a continué à tout renverser sur son passage et à martyriser la défense milanaise. Mais que ce soit sur un raid solitaire de 40 mètres (48e), une frappe trop enlevée (62e) ou un coup-franc directement dans le mur (74e), il manquait de jus pour s’offrir un triplé, après avoir déjà tant donné.
Deuxième meilleur buteur de l’histoire de la C1
Moins décisif, il n'a néanmoins cessé de provoquer des fautes, à encaisser les coups sans broncher et a créé des espaces pour ses partenaires. Des failles dont a profitées Villa pour se retrouver absolument seul sur un service de Xavi et inscrire le troisième but barcelonais. Parce que Messi, c’est aussi cette menace constante pour une défense forcément obnubilée par le quadruple tenant du Ballon d’Or. Pour prétendre à en gagner un cinquième, il avait besoin d’un match référence et il le tient. Avec 58 réalisations en C1, à seulement 25 ans, il figure désormais au deuxième rang des buteurs dans l’histoire de la compétition, désormais devant Ruud van Nistelrooy (56) mais encore loin derrière Raul (71). Mais l’essentiel est ailleurs. Messi a permis à cette génération dorée du Barça de réussir ce qu’elle n’était pas encore parvenue à accomplir. Une “remontada” comme l’appelait de ses voeux la presse catalane mardi. Ils ont été exaucés.
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3 commentaires:
Voici l'homme qui fait monts et merveille...
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